Pour définir ta personnalité, quels sont tes méta-programmes?

Est-il préférable de subir, choisir ou décider de l’activité ? Le résultat fait la différence!

Ta source de revenu est-elle adaptée à ta personnalité?

“Nous devenons ce que nous faisons continuellement. L’excellence n’est pas un exploit, c’est une habitude !”

– DR. RIC CHARLESWORTH

Ta source de revenu est-elle adaptée à ta personnalité? Voilà LA question qu’il est temps de se poser sérieusement! Combien d’entre nous râle à l’idée de devoir accomplir les tâches assignées qui garantissent notre rémunération? Presque tout le monde! D’où vient le problème? De notre système d’éducation qui nous guide systématiquement de façon unidirectionnelle. Et, comme nous ne sommes pas éduquer à l’élargissement du champ de vision, nous nous retrouvons, adulte, à devoir subir une routine pesante.

Ton choix a-t-il été restreint?

Échanger son temps contre de l’argent est cette voie unidirectionnelle enseignée. Elle peut prendre deux formes, celle de l’employé et celle de l’indépendant. Certaines personnes se perdent au travers de ces deux choix communs et se retrouvent à dépendre des aides sociales, si elles existent pour leur cas.

Nous nous orientons vers l’un ou vers l’autre en fonction de nos méta-programmes inhérents à notre être unique. Par exemple, en terme de perception, nous procédons aux tris des informations pour en extraire nos propres bénéfices ou alors ceux des autres. S’ensuivent nos évaluations des situations à partir de nos capacité à l’association ou la dissociation; où encore notre pouvoir d’entrer en accord ou en désaccord. Et la prise de décision finale dépend de onze méta-programmes déterminants dont, par exemple, nos opérateurs modaux qui poussent à agir par nécessité ou par capacité ou selon les possibilités.

La restriction des choix liée à l’éducation est un facteur crucial pour l’épanouissement de nos pleins pouvoirs.

“Père riche, père pauvre” de Robert Kiyosaki illustre le propos avec une grande lucidité.

Quel est ton statut préféré?

“Si tu changes tes habitudes, tu changes qui tu es”

– Marshall Sylver

Guy Kiyosaki, identifie quatre cadrans de revenus qui engendrent des statuts:

  1. Les employés
  2. Les indépendants
  3. Les entrepreneurs
  4. Les investisseurs

Les deux premiers échangent leur temps contre de l’argent.

La première catégorie peut obtenir la sécurité de l’emploi grâce à l’octroi d’un CDI, reçoit un montant défini mensuel stable et loue son temps à un patron contre cette rémunération. Tandis que la seconde catégorie possède plus de liberté d’entreprise et loue son temps à sa clientèle qui lui offre plus ou moins de luxe.

Les deux catégories suivantes sont totalement différentes et semblent appartenir à une élite, or il n’en n’est rien. Le seul problème à l’accès réside dans un problème de communication des méthodes qui sont majoritairement exclues des systèmes scolaires.

Les entrepreneurs déploient des tactiques et des stratégies pour développer un business qui au final peut libérer ses créateurs des contraintes majeures liées au temps et à l’argent.

Les investisseurs, se créent des systèmes de revenus actifs et passifs qui, au final, sont au service de leur liberté.

Chaque cadran offre plus que le précédent quand la mise en place est aboutie. Rester conscient que l’un est le levier d’accélération de l’autre est un atout pour s’extraire d’une situation déplaisante.

Quels sont les paramètres à étudier?

Globalement, est-ce que le rapport entre les gains financiers et les coûts matériels ou psychologiques est de bonne qualité? Si la réponse est non, le problème est à prendre sérieusement en considération.

Plus particulièrement, à quels niveaux se situent les problèmes majeurs de l’activité en cours? Voici une liste éclairante:

  1. Les partenaires sont-ils agréables?
  2. Les activités rémunératrices sont-elles satisfaisantes?
  3. Les ressources, les outils nécessaires posent-ils problème?
  4. Les valeurs défendues par l’activité concordent-elles avec le système des valeurs personnelles?
  5. La relation avec les personnes qui bénéficient des services est-elle enthousiasmante?
  6. Les transports liés à l’activité sont-ils source de tracas?

Et les méta-programmes, pour mieux choisir les occupations personnelles et professionnelles ciblées sur base des aptitudes spécifiques, constituent un choix judicieux.

Pour définir ta personnalité, quels sont tes méta-programmes?

S’épanouir dans ses activités, quoi de mieux? Mais parfois ce qui convient vraiment n’est pas si facile à trouver parce qu’on manque d’information au sujet de notre propre identité. Et c’est précisément le but de l’étude de nos méta-programmes.

Les méta-programmes interviennent dans nos perceptions, nos évaluations et nos prises de décisions.

Les méta-programmes en relation avec la perception:

1 – Je perçois la réalité avec mes sens mais lequel de préférence? Visuel? Auditif? Kinesthésique?

2 – Je perçois en me référant à moi-même (mon esprit critique qui ne valide pas toujours l’affirmation d’un spécialiste) ou en me référant aux autres (aux experts ou aux simples opinions)? Le premier a une tendance à l’indépendance.

3 – Je perçois dans l’instant (à partir du moment présent) ou à travers le temps (se référant au passé ou au potentiel futur)? Le premier peut développer des possibilités à l’envi.

4 – Que perçois-je en premier? Les lieux? Les activités? Les informations? Les personnes? Les objets?

5 – Je perçois de façon globale (comme en résumé) ou de façon spécifique (dans les détails)?

Les méta-programmes en relation avec l’évaluation (comment se fait l’interprétation de la réalité?) :

1 – J’accède à l’information avec lequel de mes sens de préférence? Visuel? Auditif? Kinesthésique?

2 – J’évalue en fonction du passé, du présent ou du futur?

3 – Je perçois en premier ce qui est positif ou ce qui ne fonctionne pas? Le second sera plus critique que le premier.

4 – J’entre systématiquement en accord ou en désaccord avec ce qui est proposé? Le second peut plus facilement être en recherche de solutions.

5 – Je me sens associé ou dissocié de prime abord? Le second est davantage capable de prise de recul dans ses observations et est également moins pris d’assaut au niveau émotionnel.

Les méta-programmes liés aux prises de décisions, c’est-à-dire quand l’action prend place:

1 – Mon esprit critique est mon point de départ ou mon système de référence est mon point de départ (experts, patron, amis, …) ? Le premier exécutera à partir de la valeur de l’authenticité.

2 – Je préfère me concentrer sur la tâche ou la relation en premier lieu?

3 – J’agis en fonction de la nécessité? Ou de ma capacité? Ou de la possibilité?

4 – Je préfère agir pour moi? Ou pour l’autre? Pour la collectivité? Le système?

5 – Je préfère aller vers … ou m’éloigner de … ? Le premier est plus favorable aux connexions. Le second développe de la particularité.

6 – Mon attitude est le plus souvent proactive? Réactive? Réceptive? Passive?

7 – Je préfère me référer aux procédures (modes d’emploi ou mimétisme) ou aux options (ma créativité) ?

Chaque réponse permet de choisir en conscience son activité. Pour point de départ, réfléchir sérieusement à ses centres d’intérêt, déjà explorés ou pas encore. Tant qu’il y a de la gaieté et du plaisir dans l’action, le tour est joué!

Que préfères-tu acquérir au niveau immobilier?

Réponds aux 7 questions de ton plan d’action:

1 – Qui?

Qui sont mes cibles et interlocuteurs?

Qui est mon futur client type?

2 – Quoi?

Qu’est-ce que je fais?

Quel est mon objectif?

3 – Où?

Où sont mes clients et interlocuteurs?

Où est-ce que je les trouve?

Où est-ce qu’ils peuvent me trouver?

4 – Quand?

Á quelle date je me fixe l’objectif?

5 – Pourquoi?

Quelle est la raison de mon activité?

6 – Comment?

Quels sont les moyens que je me donne pour atteindre mon objectif? Car si les moyens sont là, les résultats arrivent.

7 – Combien?

Á combien est mon objectif? Chiffre d’affaire, clients, ventes, etc. Pour l’établir, pose-toi ces questions:

  1. Quel est mon objectif de gains annuel?
  2. Combien coûte mon produit?
  3. De combien de clients par mois ai-je besoin pour obtenir le montant désiré?

Comment atteindre un objectif sans plan d’action? Imagine ton installation au volant de ton véhicule sans avoir aucune idée du pourquoi. Seule la créativité pourra te sauver de cette situation aberrante.

Pour définir la façon de placer un pas derrière l’autre, la prise de conscience de l’action globale engagée est essentielle afin de coordonner et d’adapter au mieux l’attitude qui convient.

Grâce aux 7 questions, le plan d’action devient spécifique, mesurable dans sa rentabilité, ambitieux tant qu’il est raisonnable, réaliste et accessible selon l’établissement d’échéances temporelles.

Ensuite, tu pourras mettre en place ton plan d’action.

Voilà de quoi s’offrir déjà une coupe de champagne entre amis en l’honneur de cette belle aventure qui commence.

Ces informations te sont-elles utiles?

 
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